Tija, le PDG de la boîte musicale Malagastar Prod, nous révèle sa face cachée. Eh oui! Le PDG que l’on connaît tous grâce à de grandes productions telles que Black Swan ou encore Dadabe Noely, a une vie bien remplie. De la vie de couple à la touchante histoire d’enfance  de Tija, Book News Madagascar passe en revue la vie privée de notre prodige du business. En exclusivité sur Book News Madagascar!

Côté coeur

Depuis plusieurs mois maintenant. Il ne le cache pas et au contraire, semble d’ailleurs très optimiste à l’idée d’afficher sa relation avec la femme qui partage sa vie actuellement. Une petite interview s’impose!

BN: Tija, vous êtes en couple ou célibataire?

Tija: J’ai eu beaucoup de chance de rencontrer cette fille qui aujourd’hui partage ma vie depuis quelques mois.

BN: Des projets? Mariage? Bébé?

Tija: On reste prudent mais ce sont des projets qu’on envisage dans un futur proche, le temps nous le dira bien.

BN: Eh bien! Face au fait que vous êtes une célébrité, comment réagit votre partenaire?

Tija: Cela ne la dérange pas, bien au contraire, elle l’accepte et elle en est fière.. Et de mon côté, ça me pousse à viser plus haut .

BN: Comment gérez-vous la vie de couple et le travail, avec toutes vos casquettes?

Tija: La principale clé est de trouver un juste équilibre. Pour moi cela n’a pas toujours été le cas mais on y est arrivé petit à petit. Il est important de bien faire la part des choses si on veut que cela fonctionne.

Tija, dès son plus jeune âge, a été orphelin. cc: Book News Madagascar

Souvenirs d’enfance

BN: Sinon, on sait que vous étiez orphelin de naissance. Comment c’est arrivé?

Tija: Une jeune fille dont malheureusement je ne connais absolument pas l’identité m’a déposé dans cet orphelinat alors que j’étais encore un nourrison.

BN: Comment en êtes-vous sorti?

Tija: Une généreuse famille française à décidée d’adopter deux enfants, j’en faisait partie, j’ai donc quitté le pays à l’âge de huit mois.

BN: Quels souvenirs en gardez-vous?

Tija: Aucun. Seulement quelques photos de ma nourrice qui me tient dans ses bras. Je reconnais que cette partie de ma vie reste assez floue. D’autre part, je suis très attachée à ma mère (adoptive).

 

cliquez sur le lien pour lire l’article en entier

Book News Madagascar

 

article de presse